5 stratégies puissantes pour gagner en estime de soi

beautiful-316287_1280L’estime de soi, et toutes les qualités qui en découlent comme la confiance en soi, le fait d’exprimer son potentiel, etc… est un sujet qui me tient à coeur. Pour avoir été longtemps moi-même limitée voire carrément paralysée par toutes les peurs qu’engendre une immense dévalorisation de soi, j’aime aujourd’hui aider d’autres personnes à prendre conscience de ce que j’appelle “leur petite lumière”. Cette petite lumière ne fait malheureusement que vivoter chez beaucoup. Elle attend patiemment le “déclic” pour pouvoir s’exprimer. Je suis persuadée que cette petite lumière peut, chez chaque personne, devenir éblouissante.

 

Je vous livre dans cet article 5 “stratégies” qui m’ont aidé à reconquérir mon estime personnelle.

 

1) Renforcer le corps et l’ancrage

DSC00263aPersonnellement, le yoga m’a aidé beaucoup à retrouver de la puissance. A travers des postures comme les triangles, l’arbre, l’aigle, les pinces et bien d’autres encore, on peut développer  de la force, de l’ancrage et de la stabilité. Ces qualités d’énergie sont indispensables pour gérer le quotidien, avancer dans la vie et pour poser les actions justes. Sans ancrage, sans racines, pas d’évolution possible.

Il existe évidemment d’autres disciplines que le yoga pour arriver à ce résultat. Trouvez-en une que vous aimez et prenez soin de votre corps.

 

2) Travailler sur le souffle

child-472896_1280La respiration permet un travail direct sur le stress et les angoisses. Gérer son souffle, c’est agir directement sur l’énergie et sur les émotions et calme l’agitation mentale. Des pranayama comme le bhastrika augmentent la puissance et la stabilité. Les souffles alternés apportent calme, apaisement et permettent de se recentrer rapidement. De nouveau, je parle de yoga mais, aujourd’hui, il existe bien d’autres disciplines qui permettent de travailler sa respiration (par exemple la sophrologie,…). Prenez le temps, tous les jours, même si ce n’est que quelques minutes, de respirer consciemment.

 

3) S’entourer des bonnes personnes

Dans TOUS les domaines de la vie, il est important de s’entourer des bonnes personnes.

Par exemple :

– dans la vie de couple : si la passion amoureuse est l’ingrédient qui définit la relation de couple, il n’est pas le seul important. Le respect, l’amour, la communication sont également indispensables. Un couple est une entité en perpétuelle évolution. Cette évolution demande une ouverture au dialogue et à la remise en question des deux partis. Eviter de vider votre énergie et de vous blesser en vous perdant dans une passion amoureuse qui vous fait tourner la tête mais qui n’a aucune fondation solide. Construisez votre relation avec quelqu’un qui peut vous accepter et que vous pouvez accepter avec qualités et défauts, quelqu’un qui vous soutient et que vous voulez soutenir.

– dans les amitiés et la famille : lorsque nous effectuons des changements dans notre vie, il est possible que nos relations amicales voire même familiales changent. Certaines relations restent, d’autres s’effacent. Il est important d’accepter ces évolutions sans gaspiller son énergie dans des attachements qui pourraient représenter des freins ou qui pourraient être carrément néfastes.

– dans la relation d’aide : Tout le monde a des limites, des blocages. Tout le monde peut à un moment donné être confronté à un problème où il ne trouve pas de solution. Demandez de l’aide quand vous en avez besoin. Et demandez cette aide à la bonne personne. Si vous avez par exemple un problème familial, en parler à votre meilleur ami peut soulager momentanément. Mais si votre meilleur ami est en train de se perdre lui-même dans le même genre de problème, ce n’est pas lui qui pourra vous aider à trouver une solution efficace. Thérapeutes en tout genre, coachs en tout genre, formateurs, professeurs, etc … peuvent vous aider à trouver VOTRE solution. Les accompagnants dans la relation d’aide, c’est comme les profs de yoga, il n’y en a pas deux pareils. Si vous avez connu des échecs, donnez-vous la chance d’aller voir ailleurs.

– dans le travail :  Si vous travaillez à votre propre compte, c’est possible de choisir vos partenaires. Si vous travaillez dans une entreprise, vous n’avez pas toujours le choix des collègues que vous côtoyez. Le meilleur conseil que je puisse vous donner, c’est d’apprendre les techniques de communication qui permettent de ne pas se laisser prendre dans des luttes de pouvoir (par exemple l’analyse transactionnelle, la communication non violente, etc …). Il existe également deux livres qui donnent de bons conseils sur le sujet : “La prophétie des Andes” et “Les leçons de vie de la prophétie des Andes” de J. Redfield.

 

4) Trouvez-vous des mentors

Ceci est un concept de PNL.

Un mentor est une personne qui est experte dans un sujet et qui vous inspire. Vous ne devez pas forcément la connaître personnellement. Quand vous avez des doutes, quand vous avez des choix à faire, pensez à vos mentors et demandez-vous quel serait le conseil qu’ils pourraient vous donner. Que vous diraient-ils ?

Personnellement, j’ai deux types de mentors :

– les mentors “spirituels” : ceux qui nous conseillent sur notre idéal de vie, sur notre mission de vie, sur nos rêves et sur notre évolution spirituelle

– les mentors “pratiques” : C’est bien d’avoir des idéaux mais il faut pouvoir passer à l’action concrète. Ces mentors-là me donnent des conseils pratiques, terre à terre sur les actions à mener au quotidien, les différentes étapes concrètes pour atteindre un objectif.

 

5) Vaincre le “syndrôme de l’imposteur”

Le “syndrôme de l’imposteur” est une expression de M. Latulippe qui est un conférencier, coach, motivateur en développement personnel. Il utilise ce terme, dans le cadre de la vie professionnelle, et le définit comme “une confiance fragile”, ce sentiment de ne pas être à sa place ou de ne pas être à la hauteur, de ne pas avoir suffisamment de compétences ou de connaissances, de diplômes etc … Ce “syndrôme” nous limite dans notre développement professionnel.

On pourrait le résumer comme suit : “Qui suis-je, moi, pour donner des conseils à quelqu’un ? pour vouloir aider quelqu’un ? pour vouloir partager mon expérience ou mes compétences? Qui suis-je pour prétendre être prof, formateur, être patron d’entreprise, gérant d’un magasin, bloggeur, pour vendre mes peintures, mes livres, pour monter sur une scène de concert devant des milliers de personnes, etc etc …?”

Je vous livre ici quelques idées que j’ai apprise des enseignements de M. Latulippe :

1) C’est normal.  Wow ! C’est normal de ressentir ça! C’est humain, naturel. Ca concerne tout le monde. Il serait même plutôt louche de ne jamais l’avoir ressenti. Il faudrait même se méfier de quelqu’un qui prétend ne pas connaître ça …

2) Ce sentiment peut perdurer chez nous et nous limiter, non pas parce qu’on est plus nul qu’un autre, mais parce que personne ne nous a jamais expliqué comment on pouvait le dépasser. Re Wow !

3) Nous avons tous, dans notre vécu, une expérience “utile et intéressante”. Celle-ci s’est déroulée en trois étapes. Nous avons tous connu une situation problématique. Par rapport à cette situation, nous avons cherché et trouvé une solution. Et cette solution a fini par nous amener à un succès. Cette expérience ne doit pas être forcément “LA” révélation du siècle, mais juste UNE expérience. Cette expérience est toujours utile à quelqu’un quelque part. Et re re Wow !

Voilà matière à réflexion sur nos croyances limitantes.

Figurez-vous que j’ai remarqué, en fait, que ce “syndrôme” ne se glissait pas que dans la vie professionnelle. Il peut très bien s’insinuer dans d’autres domaines de la vie : “Qui suis-je, moi, pour prétendre être un bon père, une bonne mère, un bon amant, un ami … Qui suis-je pour être aimé ? Qui suis-je pour avoir droit au bonheur ? A l’aisance financière ? Qui suis-je pour mériter ce privilège alors que d’autres ont des difficultés? etc etc …”

 

J’espère que ces stratégies pourront vous être utiles.

Si vous aussi, vous avez des difficultés à vous estimer, à vous faire confiance, ou si vous avez eu ce problème mais que vous avez trouvé des solutions pour le dépasser, partagez dans les commentaires ci-dessous

2 Comments

  1. fanny

    Merci pour ce super article chère Eve-Anne, tu explique très bien le ressenti du syndrome de l’imposteur, cher à Monsieur Latulipe, c’est un de ses articles qui m’en a fait prendre conscience. Il faut beaucoup de courage pour oser se mettre en pleine lumière. Tu as osé et ton blog est super. Je t’admire pour cela
    merci et bonne continuation

    • Eve Anne

      Bonjour Fanny,

      merci pour ton commentaire et l’intérêt que tu portes au blog
      bonne journée

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