Les 2 erreurs à ne pas commettre lorsqu’on travaille sa souplesse

Améliorer sa souplesse grâce au yogaMême si nous pouvons chacun avoir des prédispositions à être plus ou moins raide ou plus ou moins souple, la souplesse reste avant tout quelque chose qui se travaille. Même si nous avons tous un jour été extrêmement souples quand nous étions bébé, une chose est sûre, c’est qu’avec l’âge, nous finirons tous raides comme des piquets si nous ne faisons rien. La souplesse, ça s’acquiert, ça se retrouve (si on l’a perdue) et ça s’entretient.

Oui mais, pas n’importe comment …

Voici les deux erreurs les plus courantes qu’on rencontre lorsqu’on veut travailler sa souplesse.

 

 

Installer une pratique de yoga régulière

yoga régularitéLe secret d’une pratique qui fonctionne bien, qui apporte les bienfaits attendus, c’est la régularité.

Il n’est pas forcément nécessaire de pratiquer des heures et des heures d’affilée. Mais il est important de pratiquer souvent et régulièrement.

La répétitivité est ce qu’il y a de plus payant : un temps réservé à la pratique profitera plus sur plusieurs séances que sur une seule.

Il est donc préférable de faire 15-20 minutes tous les jours ou tous les 2 jours que de faire 1h –1h30 ou 2 heures une fois sur la semaine.

 

Cette régularité n’est pas toujours facile à mettre en place. On a beau savoir que c’est important, on ne s’y met pas, on trouve des excuses :

  • “Je n’ai pas le temps”
  • “Je manque de motivation”
  • “Je n’ai pas de discipline, je procrastine”
  • “Je me sens seul(e) dans ma pratique”
  • “je ne sais pas quoi faire quand je suis seule sur mon tapis”
  • “J’ai peur de mal faire, de me faire mal si je pratique seul(e)”

etc …

Et lorsqu’on s’est rendu compte qu’on a loupé sa séance, nous voilà en proie avec des sentiments de frustration, de culpabilité.

 

Les deux mythes sur la souplesse et le yoga

Améliorer sa souplesse avec le yogaEntretenir sa souplesse ou retrouver sa souplesse si on sent qu’on est devenu raide est quelque chose d’important. La souplesse est, hormis cas exceptionnels, un signe de vitalité et de jeunesse.

La raideur est le signe de blocages corporels ou énergétiques et peut être synonyme d’inconforts, de limitations, de gênes au quotidien.

Entretenir la souplesse fait partie d’un entretien du corps, d’une hygiène de vie que, dans un idéal, tout le monde devrait adopter. Hors, c’est loin d’être souvent le cas.

 

Bébés, nous naissons tous souples. Puis, progressivement, plus ou moins tôt ou tard dans la vie en fonction des prédispositions et du vécu de chacun, le corps va perdre de son élasticité, de son aisance si nous ne faisons rien pour y remédier.

Je voulais donc démonter avec vous deux mythes à propos du yoga et de la souplesse, afin que ces deux fausses croyances ne représentent plus un obstacle à votre pratique.

 

Quels ont été mes plus gros obstacles à la méditation ?

Obstacles méditationCette semaine, je laisse la plume à Nathalie du blog « Bonheur et santé ». Nathalie est aujourd’hui une adepte convaincue de la méditation. Elle nous livre, dans cet article, son parcours, mais aussi les difficultés qu’elle a rencontrées, pour finalement arriver à pratiquer régulièrement la méditation et en retirer tous ses bienfaits.

Bonne lecture et merci à Nathalie pour son témoignage !

Se connecter à l’univers et au divin : le nombre 108 en yoga

108 est un nombre très souvent présent dans le yoga. C’est un nombre sacré. Par exemple :

– le mala est un  “collier” de méditation composé de 108 graines

– en yoga nidra, c’est en décomptant ses souffles à partir de la 108ème respiration vers le zéro qu’on entre en état profond de relaxation

– Enchaîner 108 salutations au soleil

etc ….

On me demande parfois : “Pourquoi 108 ?”

Très bonne question, à laquelle j’avais déjà entendu de nombreuses réponses que je pouvais répéter allègrement à mes élèves, mais sans vraiment comprendre moi-même le véritable enjeu caché derrière ce nombre mystique… Jusqu’à la semaine dernière …

Comment bien s’installer dans l’embryon d’or ?

La posture de l'embryon d'orL’embryon d’or est une posture que j’adore. On l’appelle aussi la posture de l’enfant.

Elle détend énormément, notamment le dos, la nuque, les épaules et les bras. Elle crée de l’espace dans le bas du dos et peut être un vrai bonheur pour soulager les lombaires.

L’embryon d’or est souvent utilisé comme moyen de relâchement, d’observation et d’intériorisation après une pratique plus intense ou après des flexions arrière comme le cobra ou l’arc, par exemple.

Le ventre y étant comprimé sur les cuisses, cette posture favorise une respiration subtile, qui se fait avec peu d’air et des mouvements respiratoires de faible amplitude.

S’installer dans le temps dans cette posture, s’immobiliser, laisser son souffle se réduire au minimum, amène un état de détente profonde, de calme mental et d’intériorisation vraiment intéressants.

C’est d’ailleurs pour cela que c’est une posture aussi utilisée pour le yoga nidra, le “yoga du sommeil”. Croyez-le ou non, mais les yogis aiment s’”endormir”  dans cette position…

Pourquoi retrouve-t-on les dieux de l’hindouisme dans le yoga?

Les dieux dans le yoga“On dit que le yoga est a-religieux. Pourquoi les dieux hindouistes y sont-ils alors si souvent évoqués ? Voici une question que j’entends assez couramment.

“Faut-il être religieux pour faire du yoga ? Et si je ne suis pas croyant, est-ce que c’est un problème ?”

Que vous soyez monothéiste (chrétien, musulman,…), polythéiste, bouddhiste, athée, peu importe … La pratique du yoga ne relève d’aucune religion, y compris l’hindouisme.

Mais alors, que signifient toutes ces divinités ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble dans cet article.

 

Découvrez la méditation de pleine conscience avec Marie

Méditation de pleine conscience« Si l’on enseignait la méditation à tous les enfants dans le monde à partir de 8 ans, on éliminerait la violence en une génération » Tenzin Gyatso. XIVème Dalaï Lama, prix Nobel de la paix.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Marie Lesire sur le blog. Marie est instructrice de Méditation de Pleine Conscience. Mais ce qui me touche particulièrement dans sa démarche et qui m’a donné particulièrement envie de lui donner la parole, c’est qu’elle a choisi de mettre ses compétences au service des enfants.

Je vous laisse donc en très bonne compagnie …

2 postures de yoga pour développer sa volonté

“Comment développer sa force intérieure et sa volonté à travers la pratique de yoga?”

L’acte en lui-même de pratiquer le yoga demande de la volonté. Comme toute discipline, il faut l’envie et la volonté de pratiquer régulièrement si on veut bénéficier des effets. En plus, il faut s’atteler non seulement aux pratiques qu’on aime mais aussi à celles qu’on n’aime pas ou qu’on aime moins.  Et pour couronner le tout, il faut caser notre routine yogique dans un train de vie déjà bien rempli …

La volonté, Iccha en sankrit, fait partie des qualités importantes de l’Energie qu’il est indispensable de développer en yoga.

Elle est intimement liée à la force de vie et au désir (au sens large du terme). De notre volonté dépendent aussi notre capacité à passer à l’action et notre capacité de résilience face aux évènements de la vie.

Sans énergie, sans désir ou sans amour pour la vie, notre volonté s’étiole et nous ne trouvons plus le moyen de passer à l’action. Nous pouvons alors éprouver un sentiment de non accomplissement ou d’échec. « Je ne fais rien de bon de ma vie ».

Ou, sans force intérieure et sans volonté, nous pouvons laisser la moindre envie impulsive devenir obsédante ou laisser notre instinct animal de consommation prendre le contrôle de notre vie : « Je veux tout et tout de suite »

Nous voilà bien loin de la béatitude promise …

C’est pourquoi puissance, force et volonté sont des enjeux aussi importants pour les aventuriers yogis que nous sommes.

 

4 astuces pour intensifier sa pratique de yoga

astuces yoga“Comment faire pour être plus concentré dans ma pratique ?”

“Comment faire pour aller plus loin dans ma pratique ?”

“Que faire pour que ma pratique s’intensifie ?”

Parfois, même quand on fait des postures, même quand on fait de la respiration, on se rend compte que notre mental ne s’arrête jamais. On a beau être plus ou moins attentif(ve) à ce qu’on fait, une partie de nous reste agité, pense à autre chose, n’est pas présent. Parfois, l’habitude de notre routine quotidienne aussi peut amener une forme d’ennui, un manque d’investissement dans le moment présent. On fait les gestes machinalement tout en rêvant à autre chose. Et quand on ressort de sa séance, on a l’impression d’être passé à côté.

Voici quelques astuces qui pourront faire une véritable différence dans la qualité et l’intensité de votre pratique.