La posture du chameau

La posture du chameau

 

La posture du chameau, ushtrasana, est une pratique de puissance, de résistance et d’intensité. D’ailleurs, on l’appelle aussi “la posture de la fermeté”.

Elles est parfois redoutée car l’idée de relâcher la tête vers l’arrière est, au début, source de peurs. On peut avoir peur de se faire mal au cou. On peut aussi se sentir inconfortable de par la sensation de déséquilibre, de perte de repère dans l’espace lorsque la tête part en arrière. C’est donc une posture qui raffermit non seulement le corps mais aussi le mental.

Mais, quand on commence à l’apprivoiser et à pouvoir s’y installer un peu plus dans le temps, c’est aussi une posture de lâcher prise. Quand le corps s’installe sans peur et en lâchant ses tensions, quand le souffle s’y débloque et que l’esprit ne la redoute plus mais y trouve de l’apaisement, la posture du chameau donne aussi une sensation d’ouverture, de légèreté et d’espace qui est très agréable.

C’est parti !

 

Le grand angle : la jeunesse est dans vos hanches

Le grand angle, maha konasana, est une posture qui fait un bien fou ! Si vous souhaitez entretenir votre vitalité et votre jeunesse, c’est une posture idéale.

Elle peut être impressionante au premier abord. Mais si vous pensez que cette posture n’est pas pour vous, détrompez-vous ! Il existe plusieurs façons de pratiquer le grand angle, dont certaines restent accessibles au plus grand nombre.

La différence entre Viparita karani mudra (le geste inversé) et Sarvangasana (la chandelle)

Les postures inversées sont des postures incontournables dans le yoga.

On me pose souvent des questions sur la posture de la chandelle, comme :

« Est-ce que je suis suffisamment droit ? »

« Est-ce que mes mains sont bien positionnées ? »

« Est-ce que je peux mettre les mains sous les fesses plutôt que dans le dos ? »

« Normalement, est-ce que je ne devrais pas mettre mes mains plus haut dans le dos, tout près des omoplates ? »

« Est-ce que je peux plier les genoux ?  »

etc …

Toutes ces questions viennent du fait qu’il existe en réalité deux postures inversées qui se ressemblent.

Viparita Karani Mudra : la posture inversée Sarvangasana dite communément “La Chandelle”
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Ces deux postures se ressemblent très fort, si bien que parfois on  les confond.

Je vous dis tout en détail dans cet article …

2 postures de yoga pour ouvrir le chakra du coeur

ouvrir le chakra du coeurS’il est le siège de l’amour inconditionnel et de l’intuition, le chakra du coeur, anahata chakra, dans son autre facette, est aussi le siège de la personnalité égotique et de l’attachement.

Si c’est là que réside notre capacité au bonheur et à la béatitude, c’est aussi là que se trouvent nos doutes, nos angoisses, notre réactivité, nos convoitises, …

Ce n’est donc pas étonnant de trouver nombre de postures majeures du yoga pour dénouer ce centre d’énergie. En voici deux parmi d’autres …

Les trois choses importantes à savoir pour se tenir droit

se tenir droitLa verticalité est un des objectifs principaux du yoga. Trouver la “juste attitude” où le corps se redresse, où les tensions se relâchent, où la respiration devient fluide et où l’énergie circule, ce n’est pas toujours facile. Cependant, dans les moments parfois fugaces où on se sent aligné, le sentiment de paix qui nous envahit est fantastique. Toutes les heures passées à chercher, à s’étirer, à travailler le souffle,… sont alors récompensées.

Je voulais vous partager 3 “trucs” importants pour trouver son alignement et sa verticalité dans les postures assises.

2 flexions arrière pour développer le feu intérieur

flexions arrièreLes énergies reliées à l’élément du feu sont des énergies qu’on aime cultiver dans le yoga. Beaucoup de techniques (comme par exemple la pince, le cobra, le chien tête en haut, etc …) sont utilisées pour les stimuler.

Ces énergies assurent l’aplomb et la force, mais aussi la vitalité, le dynamisme et la santé.

Les principaux points du corps en lien avec l’élément du feu sont l’anus (muladhara chakra), le ventre (manipura chakra), la gorge, l’axe, les yeux, les pouces, les gros orteils.

Si nous manquons de “feu”, nous aurons tendance à être lourds, plutôt inactifs, dans un état où on subit les choses, voire déprimés ou en mauvaise santé.

Par contre, le “feu” doit aussi être canalisé, c’est-à-dire contenu dans notre ventre. Si nous avons beaucoup de feu mais que nous le laissons envahir des zones où il n’a pas sa place, comme le coeur, nous allons devenir surexcité, hyperémotif, dispersé.

Voici deux flexions arrière qui permettent d’augmenter notre feu intérieur tout en le contenant dans notre ventre.

Les 2 erreurs à ne pas commettre lorsqu’on travaille sa souplesse

Améliorer sa souplesse grâce au yogaMême si nous pouvons chacun avoir des prédispositions à être plus ou moins raide ou plus ou moins souple, la souplesse reste avant tout quelque chose qui se travaille. Même si nous avons tous un jour été extrêmement souples quand nous étions bébé, une chose est sûre, c’est qu’avec l’âge, nous finirons tous raides comme des piquets si nous ne faisons rien. La souplesse, ça s’acquiert, ça se retrouve (si on l’a perdue) et ça s’entretient.

Oui mais, pas n’importe comment …

Voici les deux erreurs les plus courantes qu’on rencontre lorsqu’on veut travailler sa souplesse.

 

 

Les deux mythes sur la souplesse et le yoga

Améliorer sa souplesse avec le yogaEntretenir sa souplesse ou retrouver sa souplesse si on sent qu’on est devenu raide est quelque chose d’important. La souplesse est, hormis cas exceptionnels, un signe de vitalité et de jeunesse.

La raideur est le signe de blocages corporels ou énergétiques et peut être synonyme d’inconforts, de limitations, de gênes au quotidien.

Entretenir la souplesse fait partie d’un entretien du corps, d’une hygiène de vie que, dans un idéal, tout le monde devrait adopter. Hors, c’est loin d’être souvent le cas.

 

Bébés, nous naissons tous souples. Puis, progressivement, plus ou moins tôt ou tard dans la vie en fonction des prédispositions et du vécu de chacun, le corps va perdre de son élasticité, de son aisance si nous ne faisons rien pour y remédier.

Je voulais donc démonter avec vous deux mythes à propos du yoga et de la souplesse, afin que ces deux fausses croyances ne représentent plus un obstacle à votre pratique.

 

Comment bien s’installer dans l’embryon d’or ?

La posture de l'embryon d'orL’embryon d’or est une posture que j’adore. On l’appelle aussi la posture de l’enfant.

Elle détend énormément, notamment le dos, la nuque, les épaules et les bras. Elle crée de l’espace dans le bas du dos et peut être un vrai bonheur pour soulager les lombaires.

L’embryon d’or est souvent utilisé comme moyen de relâchement, d’observation et d’intériorisation après une pratique plus intense ou après des flexions arrière comme le cobra ou l’arc, par exemple.

Le ventre y étant comprimé sur les cuisses, cette posture favorise une respiration subtile, qui se fait avec peu d’air et des mouvements respiratoires de faible amplitude.

S’installer dans le temps dans cette posture, s’immobiliser, laisser son souffle se réduire au minimum, amène un état de détente profonde, de calme mental et d’intériorisation vraiment intéressants.

C’est d’ailleurs pour cela que c’est une posture aussi utilisée pour le yoga nidra, le “yoga du sommeil”. Croyez-le ou non, mais les yogis aiment s’”endormir”  dans cette position…

2 postures de yoga pour développer sa volonté

“Comment développer sa force intérieure et sa volonté à travers la pratique de yoga?”

L’acte en lui-même de pratiquer le yoga demande de la volonté. Comme toute discipline, il faut l’envie et la volonté de pratiquer régulièrement si on veut bénéficier des effets. En plus, il faut s’atteler non seulement aux pratiques qu’on aime mais aussi à celles qu’on n’aime pas ou qu’on aime moins.  Et pour couronner le tout, il faut caser notre routine yogique dans un train de vie déjà bien rempli …

La volonté, Iccha en sankrit, fait partie des qualités importantes de l’Energie qu’il est indispensable de développer en yoga.

Elle est intimement liée à la force de vie et au désir (au sens large du terme). De notre volonté dépendent aussi notre capacité à passer à l’action et notre capacité de résilience face aux évènements de la vie.

Sans énergie, sans désir ou sans amour pour la vie, notre volonté s’étiole et nous ne trouvons plus le moyen de passer à l’action. Nous pouvons alors éprouver un sentiment de non accomplissement ou d’échec. « Je ne fais rien de bon de ma vie ».

Ou, sans force intérieure et sans volonté, nous pouvons laisser la moindre envie impulsive devenir obsédante ou laisser notre instinct animal de consommation prendre le contrôle de notre vie : « Je veux tout et tout de suite »

Nous voilà bien loin de la béatitude promise …

C’est pourquoi puissance, force et volonté sont des enjeux aussi importants pour les aventuriers yogis que nous sommes.