Shitali : la respiration rafraichissante

Shitali, la respiration rafraîchissanteShitali, la “rafraîchissante”, est aussi appelée la respiration calmante, la respiration apaisante.

Vous verrez qu’elle porte bien son nom car, si beaucoup de techniques de pranayama (respiration) ont tendance à faire chauffer le corps, shitali apporte la sensation inverse. C’est par le froid et la fraîcheur que l’apaisement s’installe durant  cette pratique.

Prenez donc une assise confortable sur votre zafu ou votre couverture. C’est parti !

 

 

 

 

Le grand angle : la jeunesse est dans vos hanches

Le grand angle, maha konasana, est une posture qui fait un bien fou ! Si vous souhaitez entretenir votre vitalité et votre jeunesse, c’est une posture idéale.

Elle peut être impressionante au premier abord. Mais si vous pensez que cette posture n’est pas pour vous, détrompez-vous ! Il existe plusieurs façons de pratiquer le grand angle, dont certaines restent accessibles au plus grand nombre.

2 exercices doux pour tonifier le ventre et le bas-ventre

Voici 2 exercices pour tonifier le ventre et le bas-ventre.

Avant toute chose, je tiens à préciser que cette vidéo n’est pas pour vanter la taille de guêpe ou le ventre plat à la plage cet été. Quand vous serez en maillot cet été, mesdames, laissez votre petit bedon s’exprimer en tout liberté 🙂 ! Rien de pire que d’avoir le ventre noué ou de le maintenir tout le temps serré pour avoir « la ligne ». Au diable la ligne, choisissez votre bien -être et votre santé ! Gardez le ventre détendu afin qu’il puisse respirer…

Par contre, il arrive d’être dans la tendance inverse et d’avoir le ventre atone. Ceci n’est pas non plus recommandé.

Le ventre doit être à la fois souple et tonique, détendu et fort.

C’est très important pour un bon fonctionnement des organes, pour l’énergie, pour l’ancrage et pour garder son centre.

C’est parti ! A vos tapis !

Yoga en mouvement ou en immobilité ?

Yoga en mouvement ou yoga en immobilité ?

Aujourd’hui, en fonction de l’école de yoga que vous choisissez, vous avez beaucoup de façons de faire différentes. Certaines écoles proposent des pratiques dynamiques, toujours en mouvement. C’est ce qu’on appelle le « flow ». D’autres sont à l’extrême inverse et proposent de tenir des postures dans le temps plusieurs minutes (jusque 25 minutes). D’autres sont un peu « entre les deux ». On y tient les postures le temps de quelques souffles ou quelques minutes …

On me demande parfois « Qu’est-ce qui est le mieux ? » … Bonne question … Le mieux, c’est d’essayer et de trouver ce qui vous convient …

Il n’y a pas de mieux ou de moins bien, il y a juste des différences et c’est très bien. Il y en a pour tout les goûts, toutes les humeurs et tous les instants.

Dans le yoga que je pratique, la finalité d’une posture est de la tenir dans le temps (jusque 20-25 minutes pour certaines postures). Ca ne veut pas dire qu’on va y arriver dès le premier jour. C’est un processus à long terme.  Ca ne veut pas dire non plus qu’on ne fait jamais rien de manière dynamique, c’est à dire avec plus de mouvements et en synchronisation avec le souffle.

Quand pratiquer dans l’immobilité et la puissance, quand pratiquer en mouvement ? Je vous ai fait une petite liste de réponses. Je ne prétends pas avoir « LA » réponse. Ceci est plutôt un partage d’expérience et de ressenti personnel.

 

La différence entre Viparita karani mudra (le geste inversé) et Sarvangasana (la chandelle)

Les postures inversées sont des postures incontournables dans le yoga.

On me pose souvent des questions sur la posture de la chandelle, comme :

« Est-ce que je suis suffisamment droit ? »

« Est-ce que mes mains sont bien positionnées ? »

« Est-ce que je peux mettre les mains sous les fesses plutôt que dans le dos ? »

« Normalement, est-ce que je ne devrais pas mettre mes mains plus haut dans le dos, tout près des omoplates ? »

« Est-ce que je peux plier les genoux ?  »

etc …

Toutes ces questions viennent du fait qu’il existe en réalité deux postures inversées qui se ressemblent.

Viparita Karani Mudra : la posture inversée Sarvangasana dite communément “La Chandelle”
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Ces deux postures se ressemblent très fort, si bien que parfois on  les confond.

Je vous dis tout en détail dans cet article …

2 postures de yoga pour ouvrir le chakra du coeur

ouvrir le chakra du coeurS’il est le siège de l’amour inconditionnel et de l’intuition, le chakra du coeur, anahata chakra, dans son autre facette, est aussi le siège de la personnalité égotique et de l’attachement.

Si c’est là que réside notre capacité au bonheur et à la béatitude, c’est aussi là que se trouvent nos doutes, nos angoisses, notre réactivité, nos convoitises, …

Ce n’est donc pas étonnant de trouver nombre de postures majeures du yoga pour dénouer ce centre d’énergie. En voici deux parmi d’autres …

Les trois choses importantes à savoir pour se tenir droit

se tenir droitLa verticalité est un des objectifs principaux du yoga. Trouver la “juste attitude” où le corps se redresse, où les tensions se relâchent, où la respiration devient fluide et où l’énergie circule, ce n’est pas toujours facile. Cependant, dans les moments parfois fugaces où on se sent aligné, le sentiment de paix qui nous envahit est fantastique. Toutes les heures passées à chercher, à s’étirer, à travailler le souffle,… sont alors récompensées.

Je voulais vous partager 3 “trucs” importants pour trouver son alignement et sa verticalité dans les postures assises.

2 flexions arrière pour développer le feu intérieur

flexions arrièreLes énergies reliées à l’élément du feu sont des énergies qu’on aime cultiver dans le yoga. Beaucoup de techniques (comme par exemple la pince, le cobra, le chien tête en haut, etc …) sont utilisées pour les stimuler.

Ces énergies assurent l’aplomb et la force, mais aussi la vitalité, le dynamisme et la santé.

Les principaux points du corps en lien avec l’élément du feu sont l’anus (muladhara chakra), le ventre (manipura chakra), la gorge, l’axe, les yeux, les pouces, les gros orteils.

Si nous manquons de “feu”, nous aurons tendance à être lourds, plutôt inactifs, dans un état où on subit les choses, voire déprimés ou en mauvaise santé.

Par contre, le “feu” doit aussi être canalisé, c’est-à-dire contenu dans notre ventre. Si nous avons beaucoup de feu mais que nous le laissons envahir des zones où il n’a pas sa place, comme le coeur, nous allons devenir surexcité, hyperémotif, dispersé.

Voici deux flexions arrière qui permettent d’augmenter notre feu intérieur tout en le contenant dans notre ventre.

Les 2 erreurs à ne pas commettre lorsqu’on travaille sa souplesse

Améliorer sa souplesse grâce au yogaMême si nous pouvons chacun avoir des prédispositions à être plus ou moins raide ou plus ou moins souple, la souplesse reste avant tout quelque chose qui se travaille. Même si nous avons tous un jour été extrêmement souples quand nous étions bébé, une chose est sûre, c’est qu’avec l’âge, nous finirons tous raides comme des piquets si nous ne faisons rien. La souplesse, ça s’acquiert, ça se retrouve (si on l’a perdue) et ça s’entretient.

Oui mais, pas n’importe comment …

Voici les deux erreurs les plus courantes qu’on rencontre lorsqu’on veut travailler sa souplesse.

 

 

Installer une pratique de yoga régulière

yoga régularitéLe secret d’une pratique qui fonctionne bien, qui apporte les bienfaits attendus, c’est la régularité.

Il n’est pas forcément nécessaire de pratiquer des heures et des heures d’affilée. Mais il est important de pratiquer souvent et régulièrement.

La répétitivité est ce qu’il y a de plus payant : un temps réservé à la pratique profitera plus sur plusieurs séances que sur une seule.

Il est donc préférable de faire 15-20 minutes tous les jours ou tous les 2 jours que de faire 1h –1h30 ou 2 heures une fois sur la semaine.

 

Cette régularité n’est pas toujours facile à mettre en place. On a beau savoir que c’est important, on ne s’y met pas, on trouve des excuses :

  • “Je n’ai pas le temps”
  • “Je manque de motivation”
  • “Je n’ai pas de discipline, je procrastine”
  • “Je me sens seul(e) dans ma pratique”
  • “je ne sais pas quoi faire quand je suis seule sur mon tapis”
  • “J’ai peur de mal faire, de me faire mal si je pratique seul(e)”

etc …

Et lorsqu’on s’est rendu compte qu’on a loupé sa séance, nous voilà en proie avec des sentiments de frustration, de culpabilité.